Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

08/11/2010

Le Conseiller Général: ma vision d'un mandat de proximité

cadref.jpgUN MEDIATEUR

En ville, de nombreux domaines, comme l’urbanisme ou le maintien de l’ordre public, ce dernier en complément du rôle de l’Etat, comme le projet éducatif local ou les aides sociales, celles-ci en complément de l’action du conseil général, relèvent des compétences du conseil municipal ou de décisions du maire. De surcroît, depuis la mise en place des communautés d’agglomération – communautés de communes en secteur rural, communautés urbaines dans les grandes métropoles –, celles-ci ont pris des compétences à l’échelle de leur territoire, comme les transports urbains ou l’assainissement collectif, le renouvellement urbain ou de grands événements culturels.

Aussi la fonction d’un conseiller général en ville prend-elle, selon moi, une autre dimension que dans le monde rural.

Si les électrices et électeurs du 4ème canton de Nîmes m’accordent leur confiance, j’agirai évidemment dans le cadre des compétences de l’assemblée départementale, notamment dans le champ du social – par exemple le logement pour les habitants en situation de fragilité dans le canton – ou dans celui de l’éducation – contribution au bon fonctionnement du collège, au bénéfice des adolescents du canton.
J’apporterai également ma contribution dans d’autres domaines, comme les transports (en dehors des agglomérations) ou le réseau routier dans le département. Ces questions me concerneront dans mon action globale de conseiller général, qui participe à toutes les délibérations pour le département, en particulier pour définir les ambitions et les grands axes de la politique départementale.

Je considère qu’un conseiller général en ville doit essentiellement jouer un rôle de médiateur et de relais, évidemment dans les champs de compétences de l’assemblée au sein de laquelle il siège et où il délibère, mais aussi auprès du préfet et des services de l’Etat dans le département comme auprès des autres collectivités territoriales – le maire et le conseil municipal, le président du conseil régional et l’assemblée régionale.

UN ELU DE PROXIMITE ET DE DIALOGUE

Pour agir efficacement, je m’emploierai à bien poser le diagnostic de la situation du canton, en liaison avec les forces vives et les habitants de ce canton, sans perdre de vue la place de ce dernier dans l’ensemble urbain – ville et agglomération.
Le candidat aux élections cantonales que je suis doit connaître précisément les problématiques du territoire considéré et les avoir analysées, selon une démarche interactive, avec des interlocuteurs multiples, usagers et décideurs. Compte tenu des évolutions incessantes, par exemple liées à de nouvelles difficultés économiques et sociales, aux programmes de travaux dans la ville et le canton, à des problèmes croissants, comme celui de l’insécurité, qui dégradent les conditions de vie des habitants, ce travail de compréhension du canton est évidemment à poursuivre durant toute la durée du mandat. J’établirai bien entendu un lien étroit avec les habitants ou leurs représentants, les professionnels, à l’instar des artisans et commerçants, les responsables du monde associatif, les uns et les autres contribuant à l’activité du territoire.

A cette fin, il est essentiel que je sois très présent dans le 4ème canton, que j’écoute attentivement ce qui me sera dit ou proposé, avec une grande empathie, que j’établisse un dialogue approfondi avec tous mes interlocuteurs, que j’en fasse un examen approfondi, éclairé par ma connaissance des cadres possibles d’action, que j’intervienne auprès des responsables concernés en vue de mettre en place les solutions adaptées aux situations exposées.

Sans démagogie et sans effets d’annonce inconsidérés, je m’engagerai avec détermination dans la résolution des problèmes rencontrés ou dans la mise en œuvre de nouveaux dispositifs ou opérations qui améliorent la vie de mes concitoyens, dans les différents domaines qui structurent celle-ci, en particulier – ce qui ne saurait être exhaustif – la sécurité, l’environnement, l’éducation, l’emploi, le loisir, etc.

La pertinence et l’efficacité de mon action impliquent que je m’interroge en permanence sur le sens de ma mission, sur l’opportunité et la cohérence de mes propositions ou des solutions que j’envisage dans les situations, toujours à contextualiser, qui me seront soumises. La qualité de mes interventions nécessite également que je traite lesdites situations avec réactivité, rigueur et créativité… sans a priori et sans dogmatisme.

Une telle posture requiert, pour moi, un sens affirmé du service public et un souci permanent de la qualité du service rendu à mes concitoyens. Cette exigence de qualité requiert une évaluation régulière des réponses que je m’emploierai à apporter aux problèmes posés ainsi qu’une attention particulière aux initiatives que je prendrai ou que j’accompagnerai pour contribuer à animer le 4ème canton.

A ces fins, je proposerai un projet et des modes de travail qui me soient propres.
Et j’agirai de telle sorte que les électeurs du canton me perçoivent comme un homme de conviction et de dialogue, un homme intègre et respectueux de l’Autre, toujours soucieux de la meilleure cohérence entre son discours et ses actes.


Les commentaires sont fermés.