21.12.2010
EXCELLENTES FETES DE FIN D'ANNEE!!

Nîmes et son célèbre crocodile – place du Marché
« Bien faire et se tenir en joie. » Spinoza
Que cette nouvelle année vous garde en bonne santé et vous apporte beaucoup de bonheur.
Jacky RAYMOND
11:47 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voeux, fêtes
LA MAISON DES ADOLESCENTS COMME RESSOURCE MAJEURE POUR UN ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF DE QUALITE
Les Nîmoises et les Nîmois, confrontés ou non à divers phénomènes de délinquance, notamment des agressions et, parfois, des actes de violence, expriment un sentiment toujours plus fort d’insécurité et un malaise qui va croissant. Ce sentiment est particulièrement vif chez de nombreux commerçants, préoccupés pour leur clientèle, la réduction de celle-ci et la dégradation de leur fonds de commerce. Certains redoutent même, à terme, la disparition de celui-ci.
Les agissements qui engendrent cette situation inacceptable peuvent s’expliquer par la conjonction de fractures graves – urbaines, sociales, économiques, culturelles, idéologiques – dont l’analyse relève d’un autre propos.
Aussi la Ville de Nîmes a t-elle engagé la mise en œuvre d’un plan pluriannuel de sécurité, lequel comprend, entre autres mesures, l’augmentation du contingent de policiers municipaux, l’installation de deux cents caméras de vidéoprotection, la création du conseil des droits et devoirs des familles.
Compte tenu du constat effectué, cette composante d’une politique publique de sécurité s’avère indispensable. Mais au regard de ce même constat et du diagnostic qui en résulte, il est essentiel de la croiser avec d’autres volets non moins déterminants, comme celui de l’accompagnement éducatif.
Dans ce champ prioritaire de l’action éducative, des solutions complémentaires et souvent adaptées existent d’ores et déjà, qu’il conviendra, bien entendu, de faire évoluer en fonction des besoins et de nouveaux modes de prise en charge des jeunes, en particulier des populations dites « à risque » et des adolescents les plus vulnérables. C’est dans ce paysage complexe que s’inscrit la « Maison des Adolescents du Gard ».
Cette Maison des Adolescents ne saurait simplement s’ajouter aux structures ou dispositifs existants. Elle a pour visée de mettre en réseau et en complémentarité les ressources et compétences des institutions pour mieux répondre aux besoins des adolescents. Les jeunes et leurs familles peuvent y trouver les soutiens et aides nécessaires.
Elle a ouvert ses portes au 14 bis boulevard Gambetta à Nîmes à la mi-juin 2010 et son activité s’est développée rapidement. Durant ses dix premières semaines de fonctionnement, elle a enregistré près de 150 passages, répartis en trois tiers à peu près équivalents d’adolescents, de parents et de professionnels. Les demandes des adolescents concernent essentiellement l’hébergement d’urgence, l’orientation et l’emploi, la sexualité et la contraception. Celles des parents portent surtout sur la déscolarisation et les violences intrafamiliales.
Outre les accueils évoqués ci-dessus, la Maison des Adolescents a réalisé une campagne de rencontres dans les collèges et les lycées. Et elle a engagé des actions, d’une part sur l’offre de soins, selon une approche de complémentarité entre les dispositifs existants, d’autre part sur l’offre d’accompagnement éducatif.
Cette toute nouvelle Maison des Adolescents trouve progressivement sa place dans l’ensemble des structures au service des adolescents et de leurs parents, en particulier des plus fragiles et des plus en difficulté. Les liens tissés avec différents partenaires locaux, notamment institutionnels, constituent un gage d’efficacité dans la prise en charge de jeunes exposés à des influences négatives ou sujets à des addictions, quand ils ne sont pas déjà auteurs d’actes de délinquance.
Aussi s’avère t-il nécessaire, dans le cadre d’une politique volontariste, au double plan de la sécurité et de l’action sociale – les deux volets interfèrent sur certains points –, que les institutions, collectivités et associations partenaires poursuivent leur soutien actif à la Maison des Adolescents ou – c’est le cas de la Ville de Nîmes, de la Communauté d’agglomération de Nîmes Métropole comme du Conseil régional Languedoc Roussillon, dont les engagements sont à l’étude – apportent leur contribution à son fonctionnement.
Il y va du devenir d’une partie de la jeunesse, du développement de notre territoire, de la qualité de notre « vivre ensemble »…
11:44 Publié dans Education, Nîmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : education, maison des adolescents
15.12.2010
Anonymat et lâcheté...
La communication de ces premières années du XXI° siècle connaît une véritable révolution, générée par les technologies numériques et les réseaux mondiaux, en particulier par le développement exponentiel des réseaux sociaux. Des millions et des milliards de messages, de contenus et de formes multiples, circulent ainsi chaque jour sur la « toile ».
Ce phénomène planétaire s’accompagne de diverses dérives… et, parmi elles, la pratique des messages anonymes. Ceux-ci sont de plus en plus nombreux à être propagés, en réaction à des articles ou à des documents de toutes sortes, diffusés sur des sites de médias, de politiques, de professionnels ou de particuliers.
Si les grandes gestes de l’Antiquité ou du Moyen Age étaient réputées anonymes, c’est qu’elles étaient souvent le fruit d’une création collective doublée d’une tradition orale. Si le don anonyme est apprécié, c’est qu’il constitue la marque de la gratuité de l’acte, de la générosité de son auteur. Et il est agréable, pour des responsables d’association par exemple, d’en bénéficier.
Il n’en va pas de même du message anonyme. Il est en effet la négation de son auteur, qui abolit ainsi son identité. Et il est le signe du plus total irrespect pour celui, organisme ou personne, à qui il est destiné.
Le message anonyme est aussi le masque hideux de la lâcheté. Comme il est facile de se cacher sous ce masque pour prendre parti contre l’Autre. Comme il est facile de se moquer, de manifester de l’hostilité, voire d’invectiver, sous couvert de l’anonymat. Comme il est facile d’adopter une posture dont nul ne peut apprécier le degré de réalité et de sincérité – tel peut prétendre exprimer une certaine opinion alors qu’il appartient à une sensibilité, politique ou idéologique par exemple, radicalement différente de celle qu’il prétend soutenir.
Respectueux des autres et de moi-même, je ne saurais m’exprimer qu’à visage découvert – ni propos anonymes, ni propos prêtés à un pseudonyme – et je ne saurais répondre qu’à des interlocuteurs identifiés, quelque point de vue qu’ils expriment.
La parole libre, assumée et offerte à l’échange est l’une des forces de la démocratie. Respectons-la !
00:24 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.12.2010
UNE CAMPAGNE FONDEE SUR UNE VALEUR MAJEURE : LE RESPECT
« Parce que votre respect se mérite »
Lundi soir 13 décembre 2010, j’ai engagé la campagne pour les élections cantonales dans le 4ème canton de Nîmes au bar du XX° Siècle, en présence d’Yvan LACHAUD, député du Gard, de Thierry PROCIDA, conseiller général, de militants centristes et de sympathisants venus nombreux.
J’ai d’abord présenté l’équipe engagée à mes côtés, conduite par Jacques SIRBEN, directeur de campagne.
J’ai ensuite exposé ma candidature sous un double aspect : d’une part, ma solide expérience d’environ quarante-cinq ans de vie professionnelle et de militantisme associatif avec les atouts diversifiés qui en résultent ; d’autre part, l’esprit dans lequel j’irai à la rencontre des habitants pour dialoguer avec eux, échanger avec eux sur leurs préoccupations et leurs besoins – pas de vaines promesses mais un engagement au quotidien, dans le respect de mes concitoyens.
J’ai enfin esquissé quelques problématiques de campagne, qui reviennent régulièrement dans les propos des habitants avec qui j’ai déjà pu discuter, qu’elles relèvent des compétences du conseil général, comme les aides sociales ou l’accompagnement des personnes fragilisées ou isolées, ou qu’elles relèvent des attributions de l’Etat ou d’autres collectivités, comme la sécurité ou les transports en zone urbaine, le conseiller général jouant alors le rôle de médiateur ou de « mouche du coche ».
Les échanges consécutifs à cette présentation se sont poursuivis dans un agréable climat de convivialité.
Je tiens à remercier vivement Philippe REY, le « patron » du bar du XX° Siècle, qui a mis à notre disposition une salle joliment décorée d’affiches de férias et nous a remarquablement accueillis, ainsi que Xavier GAUTRUCHE, qui a assuré l’organisation matérielle de cette soirée, dont la préparation du buffet.
Une soirée de décembre ventée et froide, des échanges sereins et d’une grande chaleur…
Retrouvez ci-dessous la relation de la soirée par Midi Libre
21:05 Publié dans Nîmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouveau centre, notre dame
11.12.2010
Lancement de la campagne...
Lundi 13 Décembre, à partir de 19 heures
Lancement de la Campagne de Jacky RAYMOND
Bar du XXème
Angle rue Notre –Dame / rue Séguier
En face du salon de coiffure RODRIGUE
Apéro offert
Venez nombreux!
14:23 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Animations de Noël dans le quartier "Cardinal de Cabrières"
Le comité de quartier "Cardinal de Cabrières" et les commerçants de la rue Notre Dame vous convient aux animations de Noël (dégustation des produits du quartier, Barbe à Papa et animation musicale) le samedi 18 décembre 2010 de 9 heures à 13 heures au niveau de l'avenue Carnot- Rue Roussy.
14:20 Publié dans Agenda, Nîmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : comité de quartier, rue notre dame, cardinal de cabrières, fêtes
01.12.2010
L'esprit du Baroque
UNE CONFERENCE AUSSI ORIGINALE PASSIONNANTE
Mardi soir 30 novembre 2010, dans le salon d’honneur du collège Feuchères, la section du Gard de l’Association des Membres de l’Ordre des Palmes Académiques (AMOPA), que j’ai le plaisir de présider, a invité Edouard AUJALEU, professeur de classes préparatoires, agrégé de philosophie, président de l’Association des Amis du Musée Fabre, à exposer sa réflexion sur « l’esprit du baroque et son destin ».
Tout au long de sa remarquable intervention, abondamment illustrée par de très belles diapositives dans les champs de la peinture, de la sculpture et de l’architecture, le professeur AUJALEU a captivé son auditoire et l’a tenu sous le charme de son érudition comme de la pertinence de ses analyses.
Après avoir indiqué les étymologies possibles du mot « baroque » et avoir évoqué les ambiguïtés du terme, il a choisi d’analyser le « baroque » selon une triple approche : le baroque comme style ; le baroque comme civilisation ; le baroque comme catégorie universelle.
Dans un premier temps, il a décrit le baroque comme un ensemble de traits caractéristiques d’un « vouloir artistique ». Et, se fondant sur cinq couples de catégories visuelles, il a distingué le style baroque du style classique. Il n’en a pas moins montré, au-delà de l’apparente clarté d’une telle typologie, les limites de l’analyse stylistique.
Dans un deuxième temps, il a situé la notion de baroque dans un contexte politique, religieux, social et économique. Il a souligné, au travers de nombreux exemples, combien le baroque, loin d’être seulement un style, est aussi et fondamentalement l’expression d’une civilisation. Et il a montré combien, d’une part, le baroque est lié à des pouvoirs forts, d’autre part, a constitué l’un des leviers de la Contre-Réforme, notant là encore les limites de l’analyse historique.
Dans un troisième temps, croisant esthétique et philosophie, il a dépassé les deux approches précédentes en posant le baroque comme une entité abstraite et éternelle, comme une création libérée de tout carcan, un dynamisme qui met en scène la vie et le flux de la nature, qui se situe du côté du rêve et de l’inconscient. Ainsi le baroque échappe t-il au temps et s’échappe t-il des ses espaces géographiques reconnus. Mais, pour séduisante que soit cette vision du baroque comme catégorie mentale, elle pêche, selon lui, par sa grande généralité.
Et le professeur AUJALEU de conclure que le baroque, au-delà de ces déterminations, « n’est peut-être que le nom donné à nos contradictions, que le théâtre de nos illusions » !
Le professeur AUJALEU ayant choisi de centrer sa conférence sur les arts visuels, les participants ont souhaité élargir le champ de la réflexion à la musique et à la littérature. S’appuyant sur divers exemples, il a esquissé, en réponse aux questions, une présentation de grandes caractéristiques du baroque dans ces deux grands domaines de l’art.
Une conférence brillantissime et passionnante…qui n’a pas été une illusion !!!
15:24 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : culture, baroque, conférence, nimes




